Société générale: la question d’un rachat “pour le moment” ne “se pose pas”, selon l’Elysée

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La question d’un éventuel rachat de la Société générale “pour le moment” ne “se pose pas”, car la banque “n’est pas contrainte de s’adosser”, a assuré jeudi David Martinon, porte-parole de Nicolas Sarkozy. Ce n’est “pas une question d’actualité”, a-t-il assuré.
“Pour le moment, c’est une question qui ne se pose pas”, a-t-il estimé lors d’un point de presse, au sujet d’une éventuelle offre de rachat de la Société générale, affaiblie par la perte de plus de 4,8 milliards d’euros imputée à un trader solitaire et plus de 2 milliards en raison de la crise des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis.

“La Société générale, à notre connaissance, n’est pas contrainte de s’adosser”, a-t-il fait valoir. Ce n’est “pas une question d’actualité”.

Quant à une éventuelle offre de rachat par la BNP Paribas, “ça concerne les actionnaires des deux banques et les conseils d’administration”, a-t-il sobrement commenté.

Alors que le conseil d’administration de la Société générale a réaffirmé mercredi son soutien au PDG Daniel Bouton, David Martinon a assuré que Nicolas Sarkozy n’en faisait pas une affaire “personnelle”. Lundi, le président avait implicitement demandé le départ de M. Bouton. A ce sujet, “il n’y a pas de contradiction” ni de “couac” entre Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy, a-t-il dit.

David Martinon a précisé que la ministre de l’Economie remettrait vendredi, et non plus lundi, au Premier ministre Francois Fillon son rapport sur l’affaire de la Société générale.
AP

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